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Architectes : Dominique BRARD, Olivier LE BRAS et Marc QUELEN (Atelier de L'Ile)
et Patrice ROBAGLIA
'…Comme un manteau de verre venant recouvrir la faille et la station, une lame de verre la plus pure possible est suspendue dans la faille depuis les structures primaires de la station…'.
L'architecture de la station doit être envisagée comme premier bâtiment rencontré quand on entre dans la ville. Le parti pris est celui de la simplicité et de la rigueur.
La station elle-même s'ouvre largement sur la faille sur ses deux niveaux (salle des billets et quais). La faille est donc le lieu de la lumière, des vues, des transparences. De nuit, l'inverse se produit et la faille révèle, par la lumière artificielle, l'existence et la vie des sous-sols.
Des vues sont ménagées entre les différents niveaux. Ces communications visuelles, physiques et lumineuses, sont un moyen d'animation de l'ensemble (permettant d'entendre et de voir le métro arriver depuis le sol par exemple).
La partie Ouest de la station implantée dans la faille est donc vouée à la transparence et à la lumière. Les parois de la station sont vitrées, le plancher est évidé formant mezzanine, laissant passer la lumière, ménageant des vues entre les niveaux et surtout 'aérant' le niveau en sous-sol.
Les circulations verticales sont le plus légères possible et 'ouvertes' (ascenseurs, joues des escaliers mécaniques vitrées...).
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